Mounira

La rencontre avec la réalisatrice
La réalisatrice a découvert la peinture de OKOMA à BRUXELLES. Un véritable coup de foudre. C’est au mois de MARS, 2020 que OKOMA rencontre la cinéaste.

“Nous n’avons pas le même métier, mais nous essayons de transmettre la même émotion, notre vision des femmes est similaire. Nous avions en commun ce désir de sensualité exacerbée. Ce n’est pas de l’érotisme à l’état pur, c’est l’âme de la féminité même qui nous a unis”.

La réalisatrice aime la sensibilité et la façon dont l’artiste témoigne de la féminité : les courbes, le dessin, la force des expressions, le mouvement, la passion exprimés au travers de la matière et du geste, jusqu’à la technique de OKOMA qui utilise des pinceaux de maquillage pour étaler le fusain lui permettant ainsi d’obtenir des carnations d’une extrême sensualité.

La cinéaste commande à OKOMA une quinzaine de toiles qui figureront dans le vernissage, Artiste va exposer ses toiles. Parmi ses toiles il y a des toiles qui font partie de la collection de OKOMA et des toiles sur mesure correspondant aux scènes du tournage.

De nombreux croquis achevés et inachevés ont été également réalisés représentant essentiellement MOUNIRA Exarchopoulos afin que ALICE puisse s’en servir pour interpréter les scènes artistiques.

Pour OKOMA c’est vraiment un exercice nouveau.

Œuvres réalisées pour le film

Peinture femme nue
Dessin femme nue
Photo ombre femme

Premier contact

“Mon premier contact a été celui de, déjà j’étais subjuguée par la pureté de ses traits, son caractère fort et sa simplicité, nous avons pris un café à la gare du midi (Bruxelles) et ensuite nous sommes allées sur le tournage. J’ai rencontré MOUNIRA, une véritable tornade, la vie puissance dix, la cinéaste m’a confié ses envies, c’est une Femme très réfléchie, passionné. C’est là que l’aventure a commencé”

MOUNIRA pendant le tournage.

Une immersion totale

“Ne pas décider de ce que l’on va faire n’est pas une chose facile, on a l’impression de se détacher d’une partie de soi. La cinéaste est surprenante, elle suit ses idées comme elle les vit. Notre point commun, c’est ce désir de sensualité exacerbée, poussé jusque dans tous ces retranchements.

Les demandes arrivaient en grand nombre, le jour, la nuit, peu de consignes à chaque fois ce qui laissait à la fois une grande liberté, mais aussi une grande responsabilité. Je réalisais les toiles et les croquis avec avidité, attendant l’acquiescement de celle qui les avait désirés, son enthousiasme me comblait. Les mots qu’elle mettait sur mes images faisaient écho à mes sensations. Ce fut très intense, elle est aussi goulue que moi.”

Peinture femme nue